Historique
La première utilisation de solutions de vidéosurveillance débute en Angleterre au début des annéess 1970, afin de prévenir le terrorisme d’alors.
Les solutions de vidéosurveillance se composent alors de caméras analogiques reliées par des câbles dédiés à des écrans de visualisation ; écrans eux mêmes contrôlés constamment par des équipes humaines. Les enregistrements vidéo existent mais, du fait des techniques de stockage alors disponibles, sont très lourdes d’utilisation.
Utilisée dès son origine par les services publics (police, transports, administrations), la vidéosurveillance trouva vite sa place au sein des entreprises "sensibles" qui cherchaient à renforcer la protection de leurs sites ou prévenir le vol d’informations (raffineries, centrales nucléaires, barrages fluviaux, usines agro alimentaires, complexes pharmaceutiques..)
A cette époque donc, pas de numérique et le coût principal de toutes ces installations est relatif aux passages de cables et à la main d’oeuvre associée. ceci est toujours vrai 30 ans plus tard pour la pulpart des installations dans les lieux publics (gares, autoroutes etc.)
Après les gouvernements et les entreprises sensibles, il faudra atteindre la fin des années 1980 pour que la vidéosurveillance intéresse les entreprises générales, la surveillance des accès aux buildings étant alors leur souci principal.
De l’extérieur, les caméras se déplaceront progressivement vers l’intérieur des batiments (stocks, zones "protégées") pour enfin, dès le début des années 1990, s’étendre à toutes les zones (pour les entreprises les plus riches car le coût demeure très élevé pour ces installations)
Depuis 2001, les actes de terrorisme ainsi que la montée de la délinquance ont vu les solutions de vidéosurveillance s’étendre aux villes de taille moyenne ainsi que, plus récemment (2007), les villages de certaines communes.
Afin de parfois rassurer le "public", on ne parle plus de vidéosurveillance mais de "ville sous surveillance vidéo".
La différence ?
Alors que la vidéosurveillance sous entend que toutes les vidéos sont vues dans leur intégralité par les services municipaux (ou de police), le terme de "surveillance vidéo" tente de convaincre les habitants d’un lieu que les enregistrements vidéo ne sont uniquement consultés qu’à la suite d’un vol, d’une dégradation etc.

L’évolution des mentalités est d’ailleurs très importante autour de la vidéosurveillance.
Dans certains pays comme l’angleterre, une très grande majorité des foyers Anglais est en faveur de la vidéosurveillance et nombre d’associations de quartiers ont déployé leurs propres solutions.
En France où la vidéosurveillance publique est une notion plus récente, nous sommes passés d’une hositilité évidente (année 2004-2005) vers une acceptation par près de 50% de la population (2008).
Le déploiement de la vidéosurveillance PUBLIQUE est donc intimement lié à celui des mentalités de la population d’où les efforts constants des gouvernements pour justifier les avantages de la vidéosurveillance auprès de leurs élus.
Enfin, depuis 2008, des solutions de vidéosurveillance par internet sont accessibles pour les particuliers, assurant un nouvel axe de développement.
En résumé, la vidéosurveillance est un marché extrêmement porteur pour les prochaines années.
Wasatis redaction
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Historique31 août 2010, par hilda montareJ’ai pu commencer à écrire ma thesis de ce mois et je suis de trouver des ressources pour cela. Je suis heureux d’avoir trouvé ce site pour cela va vraiment aider beaucoup à venir avec ma conclusion.

